06 61 69 61 70 corinne@facilacliker.fr
Sélectionner une page
Partenariat  : les étapes pour bien démarrer

Partenariat : les étapes pour bien démarrer

Le partenariat est un contrat de confiance entre 2 ou plusieurs professionnels qui souhaitent mutualiser leurs compétences. C’est une collaboration “gagnant-gagnant” qui permet d’offrir une prestation complète pour les bénéficiaires.

Quel est le bon moment pour réaliser un partenariat ?

  • Lorsqu’il manque une (ou plusieurs) compétence(s) pour répondre à une prestation d’un bénéficiaire (client ou autres)
  • Lorsque la charge de travail à réaliser devient trop importante pour soi
  • Lorsque travailler seul devient trop pesant et que vient l’envie d’échanger en équipe

Cette liste n’est pas exhaustive et vous pouvez la compléter en fonction de vos propres besoins.

Comment choisir son partenaire ?

Le choix d’un partenaire doit être réfléchi et il est important d’évaluer les risques avant de se lancer. Voici quelques pistes de réflexion avant d’entamer la collaboration :

  • Le professionnel a t-il les bonnes compétences requises pour la prestation ?
  • Le professionnel vous est-il recommandé par une tierce personne ?
  • Lui faites-vous confiance, le connaissez-vous assez pour travailler ensemble ?
  • Avez-vous conscience du challenge et des risques à traverser ?
  • Avez-vous des objectifs communs ?
  • Votre futur partenaire aime t-il travailler en équipe ?
  • Êtes-vous prêts à consentir à des compromis ?

Une fois que vous avez choisi votre partenaire, il est primordial d’établir les objectifs ensemble de votre future prestation afin de conclure votre contrat de partenariat.

Pourquoi établir un contrat de partenariat ?

Un contrat de partenariat permet de se protéger d’une éventuelle déconvenue. En effet, les paroles s’envolent mais les écrits restent ! Pour établir un contrat de partenariat, vous devez indiquer des mentions bien spécifiques :

  • qui sont les parties “partenaires” : indiquer les coordonnées, le SIRET, le statut, le représentant légal de chaque société
  • quel est l’objet du contrat : définir ici l’objectif global du partenariat
  • comment sera t-il exécuté : détailler les activités de chacun et celles qui sont mutualisées
  • quelle est la durée prévue : stipuler une durée limitée ou un accord tacite de reconduction
  • quelle est la rétribution financière de chacun : spécifier la réversion de la prestation à chaque partenaire avec des conditions de règlement
  • quelle sécurité mettez-vous en place : mentionner les obligations de chacun l’un envers l’autre, fixer la propriété intellectuelle des documents produits
  • la confidentialité des données en lien avec le RGPD : cadrer la confidentialité des données clients dans tous les documents
  • quelles sont les prestations à effectuer en dehors du partenariat : préciser les éventuelles missions à sous-traiter
  • comment mettre fin au contrat : lister les différents cas de résiliation et les procédures à suivre

Le contrat de partenariat est maintenant signé, il reste à promouvoir l’offre de prestation au plus grand nombre. Mais attention, vitesse et précipitation ne font pas bon ménage.

Comment bien démarrer ?

En effet, il est important de bien synchroniser les documents ainsi que d’attribuer les rôles de chacun : la prestation se montrera d’autant plus professionnelle et fluide dans la coordination. Choisir un outil de partage de documents (mails, drive, trello, whatsapp, etc.) permet de gagner du temps et d’utiliser le dernier document à jour.

Ensuite vient le temps de communiquer la prestation commune sur les médias appropriés et surtout, maitrisés : site internet, réseaux sociaux, réseaux d’entrepreneurs, webinaires, conférences, etc.

La prestation doit être également contractualisée avec les clients afin de détailler l’offre et d’indiquer les attributions de chaque prestataire. Afin de faciliter la collecte d’informations et de répondre aux mieux aux attentes des clients, il est conseillé d’envoyer un questionnaire de préinscription pour plusieurs raisons : éliminer les curieux et ainsi engager les futurs clients.

Le partenariat débute dès la réception du premier questionnaire complété. Chaque prestataire démarre ainsi la prestation en fonction des attributions définies préalablement. Ne pas oublier de marquer la fin de la prestation par un questionnaire de satisfaction à envoyer aux clients (analyse des points forts et des axes d’amélioration, témoignages, etc.).

La première prestation en partenariat s’est bien réalisée : ce n’est que le début. Maintenant, l’objectif est de planifier les futures prestations (en fonction de l’objet du partenariat).

Comment entretenir le partenariat ?

L’objectif est surtout de continuer à échanger entre les prestations au travers de réunions périodiques (hebdomadaires, mensuelles, etc.) afin de garder la dynamique et la motivation.

En fonction des activités de chacun, l’entraide entre partenaires permet de compenser les pics d’activité, de soutenir ou de déléguer certaines missions qu’il n’est plus possible d’assurer ponctuellement.

Un autre objectif est également de faire évoluer les prestations. En fonction des retours de vos clients, de la disponibilité de l’un ou de l’autre partenaire, il est tout à fait envisageable de modifier une partie de l’objet du contrat et même de créer un nouveau contrat. En effet, partir sur de nouveaux projets est dynamisant et permet de monter en compétences.

Avec Christine PENA de SYNOOSYS, nous avons démarré un partenariat depuis novembre 2019 afin d’élaborer ensemble la formation au référentiel QUALIOPI. Notre collaboration s’est étoffée avec un nouveau partenaire, spécialisé dans la construction de plateforme elearning. Nous avons la joie de vous faire découvrir notre formation QUALIOPI dispensée maintenant en elearning : https://www.formationqualite.fr/

Pour en savoir plus, écoutez le podcast : https://youtu.be/RI56NFlhV3M

 

Revue documentaire : êtes-vous prêt pour Qualiopi ?

Revue documentaire : êtes-vous prêt pour Qualiopi ?

Beaucoup d’organismes de formation se préparent à passer la certification Qualiopi avant le 31 décembre 2021. Un véritable challenge quand on le réalise seul !

Vous pensez effectuer une revue documentaire afin de vous assurer une sécurité avant l’audit.

Une revue documentaire : c’est quoi ?

Objectifs

C’est :

  • une indentification des documents demandés par le référentiel
  • une vérification des documents utilisés

Ce n’est pas :

  • un pré-audit/audit à blanc
  • une prestation de réécriture

Avantages 

  • gagner en sérénité et confiance en vous avant l’audit
  • vous offrir mon expertise et mon expérience dans ce domaine d’activité
  • gager du temps avec mes conseils sur mesure

Quand effectuer votre revue documentaire

L’idéal est de la réaliser à 2 moments qui vous semblent les plus pertinents :

  • avant de commencer votre préparation à répondre aux indicateurs : pour comprendre les indicateurs et mettre à jour les documents existants
  • à la fin de votre préparation, avant l’audit : pour corriger et vérifier la bonne compréhension des documents demandés

Tout dépend de votre objectif de performance et du temps que vous voulez y consacrer. L’autre objectif est de vous sentir prêt et serein avant l’audit.

Si vous souhaitez être accompagné d’avantage, participez à une formation RNQ QUALIOPI qui vous permet de développer vos connaissances et compétences.

Mon accompagnement pour votre revue documentaire

  • Je vous assure de la prise en compte de vos documents qui répondent bien au référentiel (éléments de preuve)
  • J’examine avec vous la mise à jour et la bonne conformité des documents avant l’audit (niveau de non-conformité mineure ou majeure)
  • Je n’évalue pas votre système qualité mais j’apporte des conseils sur les réponses à apporter à l’auditeur
  • Je ne corrige pas les documents à votre place mais je vous propose des modèles à vous approprier

Revue documentaire en visioconférence

La séance est réalisée sur 4 heures en visioconférence afin d’effectuer un partage d’écran de part et d’autre. Je vous recommande de préparer, avant la séance, tous les documents existants de votre organisme de formation.

Comment me contacter ?

Je suis joignable par téléphone au 0661696170 ou par émail à corinne@facilacliker.fr pour un premier contact. Je vous propose une analyse de vos besoins et nous prenons rendez-vous pour réaliser la revue documentaire.

 

Couvre-feu : s’organiser quand on est un professionnel en freelance

Couvre-feu : s’organiser quand on est un professionnel en freelance

Mais comment faisait-on avant le couvre-feu ?

Rappelez-vous une journée type sans couvre-feu :  la journée s’organisait en fonction des activités professionnelles et personnelles

  • les rendez-vous avec les clients, les déjeuners d’affaires, les réunions réseaux, les tâches administratives, etc.
  • les activités loisirs (avec ou sans enfants), les rendez-vous santé, les courses, etc

Nous étions libres de choisir nos horaires sans se soucier de l’heure à laquelle nous rentrions chez nous.

Depuis l’annonce du couvre-feu en décembre 2020, notre rythme a bien changé et une nouvelle organisation a du se mettre en place. Avez-vous réussi à trouver VOTRE rythme ?

Voici quelques éléments de réponses pour vous guider.

Couvre-feu à 18h : organiser sa journée professionnelle

Anticiper ses rdv

Vous avez du remarquer que vos journées sont plus courtes ! Cela va demander de l’anticipation pour les prises de rdv

  • En présentiel : ne dépassez pas 16h afin de prévoir le temps de déplacement du retour (bouchons garantis à partir de 17h)
  • En distanciel : si vous prévoyez un dépassement d’horaire, préférez organiser votre visioconférence à votre domicile. Si cela n’est pas possible, munissez vous de votre attestation de déplacement
  • Ne prenez pas vos rdv à la dernière minute si vous souhaitez positionner vos créneaux horaires afin d’avoir le choix avec vos interlocuteurs

Optimiser son planning

En fonction de votre activité, organisez vos journées et vos semaines afin de ne pas vous retrouver débordé.

A quel moment de la journée êtes-vous le plus productif ?

  • Le matin : en commençant à 8h30, vous pouvez enchainer 2 rdv (distanciel ou présentiel)
  • l’après-midi : en reprenant  à 13h30, vous pouvez placez également 2 rdv (distanciel ou présentiel)
  • En soirée : 1 rdv à votre domicile en distanciel

La pause-déjeuner se modifie. En effet, il n’est plus possible d’aller manger au restaurant ou de prendre une pause trop longue.

  • Prévoyez-vous d’apporter votre repas sur le lieu de travail ?
  • Préférez-vous commander votre repas en ligne ?
  • Avez-vous un lieu de “repas à emporter” proche de votre lieu de travail ?
  • Optez-vous pour la solution de prendre le repas à votre domicile ?

Il est important de ne pas négliger le temps pour soi et de l’inclure dans son planning hebdomadaire. Par exemple :

  • regrouper ses rdv personnels sur une demi-journée
  • marcher 30 mn avant de démarrer sa journée ou sur la pause déjeuner
  • pour ne pas perdre de temps : faire ses courses en ligne (de nombreuses enseignes vous proposent des livraisons à domicile). Les commerces de proximité ont fait évoluer leurs offres et se sont mis au drive pour aller chercher vos commandes (e-réservation ou click and collect)
  • Beaucoup d’activités sportives se sont adaptées à la visioconférence et vous offrent des créneaux très tôt le matin ou en soirée après 18h

Nouvelles méthodes de travail

AGENDA

L’outil indispensable pour optimiser son planning est l’agenda. En effet, si vous n’utilisiez pas d’agenda en ligne (voir le tableau comparatif), c’est le moment de tester celui qui va répondre à vos besoins :

  • couleurs pour différencier les tâches et les rdv (professionnels et personnels)
  • rappel avec des notifications (sms ou mails). A utiliser avec parcimonie tout de même pour ne pas être inondé.
  • application sur votre smartphone (synchronisé avec votre ordinateur)

La gestion d’un agenda va vous permettre également de noter vos tâches en fonction de leur importance et de leur urgence. De plus, vous vous faciliterez ainsi la gestion des imprévus.

VISIOCONFERENCE

Evoluer vos rdv de présentiel en distanciel avec la visioconférence (cf l’article sur La formation par visioconférence). Les offres ont explosé depuis un an et les outils se multiplient avec des fonctionnalités de plus en plus nombreuses (voir le tableau comparatif). Pas facile de choisir le bon logiciel au début : prenez le temps de tester avec la formule gratuite pour commencer. Sachez que les professionnels indépendants utilisent majoritairement ZOOM. Si vous souhaitez également organiser des webinars, vérifiez bien quels sont vos besoins (voir le tableau comparatif). En effet, pas la peine de prendre la “bête de course” pour démarrer et tout dépendra de votre budget.

Conseil : suivant si vous êtes utilisateur Google ou Microsoft, ne multipliez pas les solutions mais utilisez ce qui est déjà prévu dans votre abonnement.

OUTILS COLLABORATIFS

Si vous travaillez en équipe, plusieurs outils collaboratifs existent (voir le tableau comparatif) et ont l’avantage d’arrêter de s’envoyer des mails pour chaque action menée. Pour ma part, depuis que je connais TRELLO, je l’utilise aussi bien avec mes collaborateurs qu’avec mes clients. Ce logiciel permet entre autres :

  • de faire sa TO DO LIST en mode solo
  • de créer des tableaux par client pour gérer les actions à mener et partager des documents avec eux
  • de créer des tableaux sur un projet  pour le partager avec plusieurs personnes, même externes à son entreprise (compte gratuit)

Bien d’autres méthodes permettent d’optimiser son temps de travail. Alors, n’hésitez pas à laisser vos astuces en commentaire.

Conclusion

Vous avez maintenant quelques clés pour améliorer votre journée. Evidemment, cela demande un peu d’organisation au début mais vous pouvez également me contacter afin de prévoir des ateliers si vous n’y arrivez pas tout seul !

En cas de sortie après le couvre-feu, n’oubliez pas d’établir votre attestation de déplacement.

Prospecter avec les réseaux professionnels

Prospecter avec les réseaux professionnels

Image par Monika Robak de Pixabay

Vous avez été nombreux à réagir suite au dernier article sur les réseaux d’entrepreneurs et je vous en remercie.

Dans les différents groupes de discussion auxquels je participe, j’indique souvent que ma prospection est efficace principalement grâce aux réseaux professionnels. Cette réponse étonne souvent les personnes qui m’interrogent.  En effet, elles ne conçoivent pas de prospecter autrement que par le téléphone ou le porte à porte.

Mon expérience de la prospection

Pendant mes années d’assistanat commercial (de 1990 à 2006), j’ai été formée à la prospection téléphonique afin :

  • de qualifier la base de données (vérifier les coordonnées du client et le bon interlocuteur)
  • d’analyser les besoins et attentes du client
  • de présenter le service avec les bons arguments de vente (script à l’appui bien entendu)

Les scripts étaient différents en fonction :

  • d’une prospection pour agrandir le nombre de prospects potentiels
  • d’une fidélisation pour proposer les nouveaux services aux clients qui connaissaient déjà la société

La marque étant connue, l’accueil était rarement négatif et j’arrivais régulièrement à obtenir des rendez-vous pour les commerciaux.

Forte de cette expérience, j’ai donc moi-même démarché mes premiers prospects au début de mon activité freelance (en 2012) en appelant les TPE, les associations qui avaient éventuellement besoin d’une secrétaire indépendante ou d’une formatrice en bureautique. Je me suis vite aperçue que je perdais mon temps car les interlocuteurs m’écoutaient courtoisement et me répondaient rapidement qu’ils n’avaient pas besoin de mes services.

En échangeant avec un professionnel en freelance, j’ai compris que j’allais devoir changer ma tactique de prospection et me tourner vers les réseaux et clubs d’entrepreneurs.

Mes choix de réseaux

BNI : prospecter en before work

C’est pourquoi j’ai commencé en répondant à une invitation auprès d’un groupe BNI (Business Network International) à côté de chez moi. La réunion se tient dans un restaurant à partir de 7h avec un petit déjeuner durant 30 mn. Cela permet à tous les membres d’arriver et de discuter avant de commencer la réunion. Celle-ci démarre à 7h45 et se tient jusqu’à 9h avec un ordre du jour bien établi. Le rythme est hebdomadaire avec une pause durant le mois d’août et la semaine entre Noël et le Jour de l’an.

Le rythme est donc assez soutenu mais l’avantage est que lorsqu’on se rencontre régulièrement, on apprend à se connaitre plus rapidement.

Autre avantage est l’infomerciale qui permet de présenter son activité en moins d’une minute : cela demande d’aller à l’essentiel et d’être créatif toutes les semaines ! Mais surtout, l’infomerciale se termine par sa propre demande spécifique : cela facilite les recommandations qualifiées provenant des autres membres.

J’ai donc obtenu mes premiers clients grâce aux premières recommandations. Ensuite, le bouche-à-oreille a fait le reste.

La CPME et le CDF : prospecter en after work

En parallèle, certains membres du BNI faisaient également partie de la CPME (Confédération des TPE et PME) et m’ont invitée à participer aux conférences et speed business organisés en fin de journée.

En adhérant à la CPME 31, j’ai découvert la force d’un réseau départemental car les événements proposés sont divers et nombreux.

Les soirées adhérents permettent de rencontrer tous types d’entrepreneurs et d’échanger librement en after work ou sur des soirées à thème. Les speed business sont également organisés régulièrement et permettent de “pitcher” en 3 mn en table ronde de 6 personnes, plusieurs fois de suite. Cela permet de voir un maximum d’adhérents en une heure. Souvent, le speed business se termine autour d’un buffet convivial et permet de terminer les discussions entamées.

Les Matinales et les Pitch My Bizz se tiennent en journée et ce sont les adhérents (ou des intervenants extérieurs) qui proposent un atelier autour d’une thématique qui répond à un besoin propre aux entrepreneurs. C’est lors d’une matinale que j’ai pris connaissance de la mise en conformité de Datadock pour les organismes de formation. Depuis, mon offre de service a évolué pour de l’accompagnement spécifique vers les organismes de formation (gestion administrative et processus qualité).

C’est grâce à la CPME que j’ai rencontré Dominique BRUNET en 2017, qui démarrait son tout nouveau Club des Dirigeants de Fenouillet.

Le CDF m’a permis d’approcher des entreprises de proximité et d’être active dans la gestion et l’animation d’un réseau sous format associatif. Les réunions mensuelles sont programmées à l’avance et plusieurs événements sont organisés entre les réunions : marche business, ateliers à thème, forum des entrepreneurs, soirée des vœux, etc. Ce club permet d’être actif et de participer en tant qu’animateur d’un atelier si un membre souhaite faire découvrir son activité. En 2019, j’ai ainsi pu animer un atelier pour expliquer la réforme de la formation et les conséquences de la loi “Avenir Professionnel” auprès des organismes de formation.

CARBAO ou PROTEINE : prospecter en middle work

J’ai également assisté en tant qu’invitée dans d’autres réseaux qui proposent des réunions sur la pause déjeuner. La réunion démarre vers 11h durant 1h30 avec un ordre du jour suivi par les membres. Les réunions ont lieu 2 fois par mois et se tiennent le plus souvent dans un restaurant ou un centre d’affaires.

Avec CARBAO, j’ai pu découvrir un nouveau groupe  qui démarre sur Toulouse, mené par Fabien SANCHEZ : tour de pitch des membres où chacun a 3mn pour expliquer son activité, proposer une demande spécifique mais également indiquer ses réussites, ses projets ou ce qui n’a pas fonctionné dans son business. Un membre présente ensuite son activité sur un format long ce qui permet d’échanger et d’entamer la discussion pour répondre aux questions. La réunion se clôture autour d’un déjeuner jusqu’à 14h. J’ai pu échanger ensuite avec une entreprise proposant des solutions informatiques.

Le Club d’Affaires Protéine est également un réseau actif avec plusieurs groupes sur Toulouse. J’ai pu assister en tant qu’invitée au groupe du Jardin des Plantes animé par Laurent DAROLLES : tour de pitch également mais ensuite un atelier de co-développement. J’ai beaucoup apprécié cette heure où chaque membre va proposer des solutions en répondant à des questions précises en fonction de la problématique d’un membre. Le membre repart avec différentes propositions auxquelles il n’avait pas pensé (j’ai testé la formule, c’est bluffant) !

CAE IMPULS’IONS  : prospecter quand on veut

La Coopérative d’Activité d’Entrepreneurs IMPULS’IONS permet à tout porteur de projet de démarrer son activité sereinement. Ce réseau est donc réservé aux créateurs d’activité qui ne veulent pas se lancer de suite en statut d’entreprise. Comme les autres réseaux, il y a les réunions mensuelles, les événements (forum d’entrepreneurs avec Evènement Ciel), les ateliers à thème, les soirées pour échanger, etc. Comme les membres sont éparpillés un peu partout en France, certaines réunions sont organisées en présentiel par région, sinon en visioconférence par petit groupe.

Dans ce réseau, j’accompagne essentiellement les formateurs au CRM DIGIFORMA ainsi qu’au référentiel QUALIOPI. Ma prospection est de leur proposer ensuite mes services dans la prise en charge des dossiers de formation auprès des organismes financeurs.

Prospecter en visioconférence

Depuis le premier confinement de mars 2020, l’activité dans les réseaux professionnels a bien changé puisque les réunions en présentiel ne sont plus possibles avec les conditions sanitaires imposées.

Les réseaux professionnels ont été les plus réactifs afin de garder le contact entre membres et organiser ainsi des visioconférences permettant :

  • de continuer à pitcher et à se recommander
  • de s’entraider sur des problématiques dues au confinement
  • de proposer un nouveau format de réunion grâce à des applications qui se sont développées
  • de laisser la liberté aux membres d’innover dans les thèmes d’atelier à proposer

Beaucoup de réseaux se sont adaptés à cette nouvelle technologie. Certains se sont même créés et diversifiés dans leurs offres de services.

Attention : même si le temps de trajet est quasi nul, il est préférable de ne pas multiplier sa présence sur plusieurs réseaux en visioconférence. Cela reste malgré tout chronophage et cela est contreproductif de se montrer partout.

Conclusion

Prospecter à travers les réseaux professionnels offre plusieurs avantages tels que :

  • la recommandation qualifiée par des professionnels
  • la visibilité auprès de plusieurs personnes en même temps
  • la convivialité d’un moment partagé
  • l’échange d’expériences et l’entraide en cas de coups durs

Les personnes rencontrées lors des différents réseaux auxquels je participe sont devenues pour certaines des clients fidèles. La publicité par le bouche à oreille se développe ensuite et ces clients deviennent des ambassadeurs afin de promouvoir vos services lorsqu’elles-mêmes sont ravies de vos services.

Participer aux réunions des réseaux professionnels m’amènent fréquemment des prospects : nous avons le temps d’échanger et nous nous voyons régulièrement ce qui facilite ensuite la décision d’émettre une offre commerciale. C’est un challenge de tous les instants car cela demande une qualité de service irréprochable : une prestation qui n’a pas répondu aux attentes et vous êtes “grillé” auprès des autres membres du réseau.

Mon conseil : ne négligez surtout pas cette manière de prospecter qui vous fera gagner du temps sur le long terme. Bien évidemment, d’autres façons de prospecter existent et sont tout aussi efficaces : cela fera l’objet d’un nouvel article 😉

Des questions ? Contactez-moi

 

Réseau d’entrepreneurs : pourquoi y participer ?

Réseau d’entrepreneurs : pourquoi y participer ?

Si on devait définir un réseau d’entrepreneurs, on pourrait parler d’une organisation communautaire basée sur :

  • l’échange
  • l’entraide
  • le développement d’affaires

Tout nouvel entrepreneur se pose la question : comment faire connaitre mon activité ou mes produits au plus grand nombre ? La plupart du temps, les réseaux sociaux sont privilégiés pour démarrer son activité car :

  • ils sont gratuits
  • Ils sont ouverts 24h/24h
  • Ils ont une audience exponentielle
  • Ils sont simples d’utilisation

Mais au bout de quelques temps, l’entrepreneur s’aperçoit que les réseaux sociaux ne répondent pas à toutes ses attentes. Il est utile alors d’aller rencontrer localement des personnes. Cela permet d’échanger, de communiquer sur son activité, de créer du lien professionnel, de “se voir en vrai” et non plus virtuellement.

Vous vous posez encore la question : Pourquoi y participer ? Voici quelques éléments de réponses afin de vous y aider (issues d’une enquête réalisée le 23/11/2020 auprès de 200 personnes via un questionnaire en ligne avec un retour de 44 réponses).

camembert-années-activité-reseau d entrepreneurs

Les Motivations pour adhérer à un réseau d’entrepreneurs

Pour agrandir son réseau

Selon l’enquête, vous êtes 82% à vouloir agrandir votre réseau. c’est donc la motivation première : entrer dans un réseau permet d’aller à la rencontre d’autres entrepreneurs venant de tous les horizons.

“Faire partie d’un réseau d’entrepreneurs favorise des rencontres avec des personnes de divers horizons professionnels. Ces rencontres m’ont permises de retravailler sur ma communication, refaire toutes mes photos professionnelles.” Fabienne

Pour se faire connaitre

“Le réseautage est une source de jouvence pour l’entrepreneur. Le réseau est un outil important pour la notoriété de son entreprise….” Dominique

Effectivement, 73% des sondés sont unanimes pour considérer les réseaux comme un lieu pour se faire connaitre. Bien sur, cela demande quelques apprentissages au début comme :

  • apprendre à pitcher (présentation de son activité en quelques minutes afin d’aller à l’essentiel) ou l’art de la prise de parole en public
  • aller à la rencontre d’entrepreneurs qu’on ne connait pas et trouver un centre d’intérêt dans la discussion
  • savoir à qui on s’adresse : prospects, clients, prescripteurs, partenaires, etc

“…Mais il faut l’aborder avec d’autres besoins, d’autres projets que celui unique de trouver de nouveaux clients. L’information, l’écoute et la bienveillance sont essentiels dans le développement de votre activité et présents dans quelques clubs réseaux.” Dominique

Pour rechercher des partenariats

En troisième point vient la recherche de partenaires pour 57% des sondés.

“Les réseaux sont très importants pour se faire un relationnel professionnel solide et pérenne.” Graziella

Tout à fait : accorder sa confiance à d’autres professionnels en vue de créer des partenariats demande à apprendre à se connaitre. Rien de tel que les réseaux pour se rencontrer régulièrement, échanger sur des sujets d’actualité et vouloir collaborer sur des projets.

“Je fais  partie d’une coopérative sous contrat CAPE, ce qui permet aussi des rencontres entre entrepreneur.es et parfois même de collaborer ensemble.” Laetitia

“Rencontrer de nouveaux partenaires est très enrichissant et va parfois bien au-delà d’une simple collaboration pour évoluer ensemble sur un projet.” Pascale

Pour sortir de l’isolement

Sortir de l’isolement, pour 50% des sondés, est une bonne motivation pour intégrer des réseaux et des clubs d’entrepreneurs.

“Faire partie d’un réseau c’est pour moi des ouvertures sur des mondes professionnels, des liens, c’est aussi apprendre des autres.” Isabelle

En effet, aller à la rencontre d’autres entrepreneurs permet d’ouvrir son esprit vers d’autres pratiques professionnelles. Cela permet d’échanger aussi avec des pairs qui ont parfois les mêmes problématiques.

“Adhérer à un réseau d’entrepreneurs, je n’y vois que des bénéfices : rompre l’isolement du dirigeant, rencontrer ses pairs, augmenter sa visibilité, générer du business ou de la recommandation.” Corinne C

Mais aussi, sortir de l’isolement permet, pour tout entrepreneur, de casser la routine et de sortir de “chez soi” (en présentiel ou en visioconférence). Alors, mieux vaut bien choisir son réseau dans ce cas là !

“Un point différenciant important pour moi : la convivialité !” Luce

Pour participer à des speed business

Qui n’a jamais participé à des tables rondes de 4 à 6 personnes communément appelées des “speed business” (attention à ne pas confondre avec les speeds dating 😉). Tout réseau qui se respecte propose “son” speed business qui permet :

  • de présenter  son activité, ses produits, son actualité
  • d’échanger ses cartes de visite afin de garder une trace du contact
  • de demander des recommandations spécifiques et ciblées
  • de prospecter efficacement

Pour 36% des sondés, c’est l’étape incontournable de faire partie d’un réseau.

“Le bouche à oreille est, à mon sens encore aujourd’hui, le meilleur moyen pour se faire connaître.” Laetitia

En effet, le réseau va permettre une mise en relation par le bouche à oreille et la recommandation qualifiée. Tout le monde est unanime pour vous dire que cela fait gagner du temps.

“Adhérente au club depuis 3 mois, j’en suis ravie. J’ai avancé plus vite en 3 mois qu’en 6 mois toute seule.” Noémie

“Rien de mieux que le bouche-à-oreille ! Les membres d’un même réseau pro sont les meilleurs commerciaux qui puissent exister.” Pascale

Pour faire de la veille

En dernière position, pour 14% des sondés, faire partie d’un réseau permet de faire de la veille. En dehors des réseaux sociaux, rien de tel que de faire partie d’un réseau professionnel pour aller à la rencontre de ses pairs et de comparer ses points de vue sur le métier.

“Faire partie de ce réseau me permet d’échanger sur les pratiques de mon métier. Les technologies évoluent tellement vite que je n’ai pas le temps de tout essayer. J’en profite pour demander des conseils.” Corinne M

What Else ?

Pour prospecter

“Le réseautage m’a amené mes premiers clients, qui ensuite m’ont eux-mêmes apporté les clients suivants. Convaincu de la pertinence de ce système de prospection commerciale, j’ai ensuite souhaité créer mon propre réseau. C’est chose faite depuis début 2020 !” Hervé

Bien sur que le réseau permet à tout entrepreneur de prospecter. Cela permet d’affuter ses arguments et de mettre en place ses objections, en toute bienveillance !

Pour s’entraider

Combien d’entrepreneurs démarrent leur activité avec des questions et n’arrivent pas à trouver de réponses. Le réseau est le lieu privilégié pour s’entraider, s’échanger les expériences, parfois même consoler quand ça ne va pas du tout.

“C’est un apport de connaissances complémentaires et avis important sur notre activité. De mettre en avant et résoudre nos défauts et de réajuster tout ceci afin de proposer le meilleur de nous-mêmes dans la valorisation de notre prestation et produits proposés. De la bienveillance pour tous.” Sarah

Pour les thématiques abordées

Beaucoup de réseaux sont généralistes mais certains peuvent être “spécialisés” en fonction de votre activité. Il est donc important de le choisir en connaissance de causes afin que les échanges soient productifs. Rien de plus énervant quand on a l’impression d’y perdre son temps.

“Le moins évident est de trouver le club d’affaires qui colle le plus à votre état d’esprit et soit “efficace” en termes d’échanges.” Laure

Certains réseaux offrent également des ateliers animés par les membres eux-mêmes. Cela permet à chacun qui souhaite animer un atelier de se faire connaitre. En plus d’apporter des connaissances aux autres membres, cela permet de faire monter en compétences sur des sujets bien spécifiques.

“J’ai choisi ce réseau (qui d’ailleurs, avant d’être un “club” est un syndicat) parce que le nombre et le format des événements sont riches. Je peux ainsi mieux adapter ma stratégie et ma disponibilité aux objectifs recherchés.” Larry

Combien de réseaux

La question sur le nombre de réseaux auxquels vous allez participer est surtout fonction de votre disponibilité et de vos objectifs de développement.

Pour la majorité (59% des sondés), participer à un seul réseau est assez chronophage. Alors que d’autres participent à 3 réseaux (16% des sondés) ou plus (11% des sondés). Tout est donc question d’organisation mais aussi de budget (certains réseaux sont gratuits mais la majorité demande une adhésion).

camembert budget réseau d entrepreneurs

Le budget

Participer à un réseau peut être considéré comme des frais à part entière car cela va permettre le développement de votre entreprise : frais de prospection, frais de communication, etc. Voici les résultats de l’enquête concernant ce sujet :

Bon nombre de sondés (36% cumulés) consacrent un budget inférieur à 100€, ayant une activité qui démarre ou au contraire, ayant plus de 8 ans d’activité.

A l’inverse, 28% des sondés (cumulés) consacrent un budget supérieur à 500€, ayant une activité pour moitié entre 1 à 3 ans et l’autre moitié entre 4 à 7 ans.

27% des sondés consacrent un budget de 250€ à 500€ annuel, ayant une activité depuis plus de 3 ans.

Mais il n’y a pas que le prix à tenir compte. La disponibilité de chacun va orienter le choix de ses réseaux.

afterwork-reseau d entrepreneurs

A quel moment de la journée

Pour beaucoup, vous préférez réseauter en fin d’après midi (43% des sondés) en “after work”, en mode détente avant de rentrer chez soi.

Vient ensuite le “before work” pour 39% des sondés, c’est-à-dire tôt le matin en mode petit-déjeuner, ce qui permet de bien démarrer la journée et d’être opérationnel dès 9h.

Pendant que 36% des sondés réseautent en soirée en mode “diner”. Attention, prévoir un budget supplémentaire pour payer le repas (souvent non compris dans le prix de l’adhésion).

Enfin, 25% des sondés réseautent en milieu de journée, souvent avec une réunion qui démarre vers 11h et qui se poursuit autour d’un déjeuner. Là aussi, prévoir un budget supplémentaire pour le prix du repas.

Notez que depuis le confinement en mars 2020, les habitudes ont bien changé et les réseaux s’organisent de plus en plus en visioconférence. Cela permet de garder le lien et cela enlève bien des contraintes (temps de trajet notamment). Par contre, pour ceux qui aiment réseauter autour d’un bon verre ou d’un bon repas, réseauter en visioconférence perd un peu en convivialité !

Les Freins pour adhérer à un réseau d’entrepreneurs

Comme j’ai évoqué les motivations en premier lieu pour aborder votre participation ou non à un réseau d’entrepreneurs, certaines objections peuvent venir freiner votre ardeur à y adhérer.

Sans surprise, la majorité (52% des sondés) invoquent le prix de l’adhésion. C’est pourquoi beaucoup d’entrepreneurs n’adhèrent qu’à un seul réseau.

Mais il faut également ajouter les problèmes d’horaires (pour 46% des sondés) car la journée n’est pas extensible ! Participer à un réseau est chronophage et vous devez faire attention au moment idéal de la journée pour y participer, en fonction de l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle.

Attention également au temps de trajet (pour 20% des sondés) et aux frais annexes (pour 18% des sondés). Le lieu doit rester à proximité (du lieu de travail ou du domicile) et les frais de repas doivent rester sur une moyenne de 20€ à 25€ pour rester abordables.

Conclusion

Vous l’aurez compris, participer à un réseau d’entrepreneurs est passionnant car vous allez rencontrer des entrepreneurs tout aussi motivés que vous pour échanger sur vos activités respectives.

Pour ma part, j’ai commencé mon activité avec 2 réseaux en before work et after work. J’ai adhéré à un 3ème réseau plus spécialisé car il propose des rencontres le samedi matin. Depuis début 2020, je privilégie les réseaux où je peux travailler en mode collaboratif, ce qui correspond mieux à mes valeurs.

Voir mes réseaux  Voir mes partenaires