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Témoignages ou avis : gage de qualité

Témoignages ou avis : gage de qualité

Crédit photo : rawpixel.com

Recueillir des témoignages et des avis de la part de clients, de prescripteurs ou de partenaires est un gage de qualité auprès des internautes. Mais avant de partir bille en tête, quelques précisions sont à prendre en compte lors de sa stratégie de communication à ce sujet.

Différence entre témoignage et avis

  • Définition du témoignage : déclaration de ce que l’on a vu ou entendu, servant à l’établissement de la vérité.
  • Définition de l’avis : déclaration de ce que l’on pense sur un sujet.

La différence est donc de taille en ce qui concerne la qualité et l’objectivité du récit que l’internaute va émettre sur vos produits ou services.

Une autre différence vient du fait que le témoignage est un retour d’expérience, la plupart du temps positif car c’est vous qui le sollicitez. Alors que l’avis est souvent exprimé sous forme de notes ou d’étoiles (avec un texte assez court), sans sollicitation de votre part au risque d’être négatif.

Il est donc important de calculer le bénéfice/risque avant d’aller à la pêche aux témoignages/avis.

Bénéfices pour votre entreprise

Toute entreprise qui veut se développer se doit d’être visible sur Internet. Le témoignage ou l’avis va permettre au visiteur qui vous découvre de se forger sa propre opinion à votre sujet. Astuce : lorsque vous sollicitez des témoignages après la réalisation d’une prestation, indiquez quelques mots clés à votre interlocuteur pour accroitre votre référencement naturel.

L’intention d’un témoignage ou avis est avant tout de montrer la qualité de vos produits et/ou services. Un témoignage de la part de vos clients est pertinent lorsqu’il décrit le bénéfice qu’il a eu grâce à vos produits/services. Astuce : lorsqu’un témoignage ne fait pas ressortir votre produit/service, mentionnez-les en répondant à son témoignage.

Vous aussi, vous allez lire les avis ou témoignages d’une entreprise avant d’accéder à son site internet ou à ses réseaux sociaux ? Inconsciemment, c’est un moyen de se rassurer en vérifiant le professionnalisme de l’entreprise. Astuce : demandez à votre client de vous identifier dans le témoignage avec votre prénom. Cela personnalise le lien créé avec lui.

En conclusion, grâce aux témoignages et avis, vous êtes visible, qualitatif et rassurant pour vos internautes. Chaque témoignage ou avis compte pour vos futurs clients et ainsi, cela vous permettra d’augmenter votre chiffre d’affaires.

Moyens pour recueillir et diffuser vos témoignages/avis

De nombreux canaux existent pour solliciter vos clients afin d’obtenir des témoignages/avis qualitatifs.

Google My Business

Dans les statistiques, c’est l’une des applications les plus visibles aussi bien sur ordinateur que sur téléphone mobile. Il suffit d’avoir au préalable un compte Google et d’activer la page en indiquant vos coordonnées ainsi que votre adresse postale. Comme toutes les applications Google, GMB est gratuit, simple d’utilisation et facilite votre référencement (naturel ou payant). L’avantage de cet outil est que vos avis sont visibles dès la recherche de votre entreprise dans le navigateur de recherche Google.

Réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook et LinkedIn, il est possible d’interpeler votre communauté de plusieurs façons :

  • Message privé : chaque réseau possède sa messagerie. Vous pouvez solliciter notamment une recommandation sur LinkedIn qui apparaitra comme un témoignage sur votre profil. De même, si votre entreprise communique à travers une page professionnelle sur Facebook : demandez à votre client de suivre votre page et d’y laisser un avis.
  • Publication : il est judicieux d’identifier un client dans une publication (@devant le nom de la personne) et ainsi, de l’inciter à réagir et à laisser un commentaire.

Site Internet

Sur votre site internet, des solutions s’offrent à vous afin de mettre en avant les témoignages/avis :

  • Bouton “Appel à l’action” : son objectif est de basculer votre visiteur vers votre compte Google My Business pour y laisser un avis.
  • Formulaire de “Témoignage” : il a pour but de recueillir le témoignage de votre client avec son consentement. Avantage : celui-ci est soumis à votre approbation avant d’être publié sur votre site internet.

Mails

Les mails personnalisés sont un moyen de communication très puissant avec vos clients. En effet, vous allez adapter le contenu de votre mail avec différents outils de recueil :

  • Message direct : une fois que votre prestation est terminée, en envoyant votre facture, vous pouvez glisser une demande de témoignage en retour du mail.
  • Signature : privilégiez une signature personnalisée où vous pourrez inclure des liens vers vos différents outils (site internet, Google My Business, réseaux sociaux, etc.)
  • Questionnaire (pour les prestations de service) : son objectif est de recevoir l’avis client à chaud, ainsi que d’améliorer ses prestations suite aux commentaires.

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Comment construire un questionnaire de satisfaction

Si vous n’avez pas encore choisi l’application pour créer votre questionnaire, je vous laisse regarder un tableau comparatif en cliquant sur le lien.

  • 1ère étape : le titre de votre questionnaire. 3 à 4 mots maxi pour indiquer de quel contenu il s’agit
  • 2ème étape : le chapeau ou l’introduction. Expliquez en quelques lignes l’objectif de votre questionnaire (facultatif : la date de réponse souhaitée)
  • 3ème étape : les questions. Alternez avec différents types de question :
    • questions à choix multiples : votre interlocuteur peux cocher plusieurs cases que vous avez prédéfinies. Finissez avec une case “Autres” où il peut s’exprimer librement.
    • questions à choix unique : votre interlocuteur ne cochera qu’une seule réponse parmi celles que vous avez prédéfinies
    • questions à échelle : définissez les critères du degré de satisfaction (de “1 à 10” ou de “insatisfait à très satisfait” ou des pictogrammes de “visage mécontent de couleur rouge à visage très content de couleur verte”). Privilégiez la notation de 1 à 10 si vous souhaitez calculer des ratios.
    • questions ouvertes : la réponse est du texte libre. Prévoyez toujours une question ouverte afin de laisser à votre interlocuteur un témoignage qualitatif
  • 4ème étape : le consentement. Terminez votre questionnaire par une question fermée “Oui ou Non” afin d’obtenir son consentement si vous voulez diffuser un témoignage écrit ou une référence de son entreprise (logo par exemple)
  • 5ème étape : l’envoi. Vous avez la possibilité d’envoyer le questionnaire directement par l’interface messagerie de l’application ou de copier le lien url du questionnaire et d’utiliser votre propre messagerie.

Astuces : répondre aux témoignages/avis et les partager

Il m’arrive régulièrement d’utiliser “Impr écran” lorsqu’un client me laisse un témoignage et de les partager sur mes réseaux sociaux. Les témoignages sont souvent spontanés et toujours de qualité 😁.

témoigange-client

Conclusion

Sans vouloir chercher des témoignages et avis à tout prix (il n’y a aucune obligation à répondre lorsque vous sollicitez un témoignage/avis), il est important de constater que cela influence malgré tout les internautes à vous contacter. S’il arrive qu’un avis négatif tombe sur une de vos applications : répondez toujours avec empathie; cela fait partie du bénéfice/risque et cet avis négatif peut vous permettre de rétablir la vérité sur la perception erronée de votre interlocuteur.

Je ne peux que vous encourager à “oser” recevoir des témoignages et avis, ça booste le moral et la confiance en soi 🤩

Des questions ? Contactez-moi

Newsletter : bilan d’une année

Newsletter : bilan d’une année

En Juin 2020 démarrait la première newsletter de FACILACLIKER. Aujourd’hui, je vous confirme l’utilité de ce moyen de communication pour une entreprise.

Newsletter : à quoi ça sert

La newsletter permet de créer un lien privilégié avec vos prospects et clients mais aussi vos réseaux, partenaires, collaborateurs, etc. C’est un levier de communication à grande échelle diffusant votre contenu instantanément.

Attention à ne pas confondre newsletter et emailing. L’emailing est un outil marketing destiné à vendre ses produits et services auprès d’un large public (achat d’adresses mail en fonction d’une audience ciblée). Alors que la newsletter sert essentiellement à partager des informations auprès d’un public connu ou qui s’inscrit pour la recevoir.

Elément déclencheur pour envoyer sa newsletter

Au bout de quelques mois ou années d’existence, toute entreprise passe par une étape de développement qui incite à mettre en place des outils de communication :

  • print tels que logo, cartes de visite, flyers, etc.
  • réseaux sociaux
  • newsletter
  • site internet

Globalement, les entreprises démarrent leur visibilité par la création d’un logo, la communication sur les réseaux sociaux et l’impression des cartes de visite.

Ensuite vient l’envie, pour certains, d’accroitre leur communication au travers de la conception de leur site internet.

Mais quand vient l’élément déclencheur pour diffuser sa newsletter ?

Voici quelques éléments de réponses issus d’une enquête réalisée le 17 mai 2021 auprès de 200 personnes via un questionnaire en ligne avec un retour de 40 réponses. Résumé par des mots-clés :

  • Conseils et expériences,
  • Création d’une communauté,
  • Information Réseaux,
  • Fidélisation clients,
  • Développement notoriété.

En grande majorité, les indépendants sondés dans ce questionnaire ne sont pas prêts à se lancer dans l’aventure de créer et maintenir une newsletter (seulement 10%). Cet exercice est chronophage et demande une ligne éditoriale stricte afin de se tenir à un concept prédéfini. Exemples : articles, veille, réseaux, astuces, etc.sondage envoi newsletterAlors, vous êtes décidé à envoyer votre première newsletter ? Bravo ! Reste maintenant à remplir la page blanche !

Questions à se poser

Il est primordial d’établir en premier lieu une stratégie de communication afin de rendre votre newsletter efficace. Tout dépend de votre motivation et disponibilité.

Passons à la première question : quel contenu ?

Contenu d’une bonne newsletter

Il s’agit de savoir de quoi vous allez parler et à qui mais aussi de soigner la forme.

  • Définir l’objectif en premier : présenter ses produits et services ? Envoyer une offre promotionnelle ? Communiquer des actualités ou les prochains événements ? Témoigner de ses expériences ? Donner des conseils et des astuces ? Etc.
  • Définir la cible ensuite : vous pouvez créer plusieurs listes de diffusion en fonction de votre contenu. Cela permet de ne pas envoyer la même newsletter à tous vos contacts au risque de voir les personnes se désabonner.
  • Ecrire le contenu proprement dit : la rédaction d’une newsletter demande une structure avec des blocs distincts entre chaque sujet abordé. Vous pouvez intégrer textes, photos, vidéos ou autres podcasts et liens URL vers votre site (ou des boutons d’appel à l’action). Le tout est que les titre de vos sujets soient courts et directs (c’est ce que vos lecteurs vont regarder en premier).
  • Soigner le design de la newsletter : il s’agit que la lecture soit la plus rapide et efficace possible. Avez-vous déjà lu une newsletter avec du texte au kilomètre ? Notre attention décroche avant la minute de lecture ! Bien structurer les blocs permet d’être cohérent dans les messages à transmettre.
  • Dernier point et non des moindres : vérifiez que votre contenu soit lisible sur tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones), et que les liens URL fonctionnent (c’est du vécu 😉). Les photos doivent également avoir une taille “web” (moins d’1 Mo et 600 pixels max). Pour cela, envoyez un message test avant de transmettre à tous vos contacts : vous gagnerez en temps et en crédibilité.

Ce que les indépendants sondés ont plébiscité dans la newsletter de FACILACLIKER : l’astuce (à 60%) et l’article (à 50%).

Parler de soi et de ce qui nous motive est un exercice qui demande à mettre sa créativité en avant ! C’est avant tout un lien privilégié que vous allez affiner au fur et à mesure de vos envois.

Il reste encore un élément crucial à déterminer : par quel outil et à quelle fréquence ?

Fréquence d’envoi et outils de création/diffusion

L’objectif dans cet article n’est pas de vous faire un comparatif des outils de création et de diffusion de newsletter (voir tableau comparatif de 8 outils). Tout dépend de votre objectif, du temps consacré et de votre niveau d’appétence avec les outils digitaux. Vérifiez cependant :

  • le nombre de contacts
  • la fréquence d’envoi
  • le coût par envoi (version gratuite ou version professionnelle avec plus de fonctionnalités)
  • l’accès aux statistiques
  • La délivrabilité de vos mails (attention aux spams)
  • A/B testing (version des pages afin d’évaluer leur performance)

La majorité des personnes sondées dans l’enquête reçoivent 1 à 3 newsletters en majorité (45%), de fréquence hebdomadaire (à 60%) et l’objectif premier est de réaliser de la veille métier.

 

histogramme fréquence réception newsletter

histogramme objectif newsletter

Conclusion

1 an déjà et 12 newsletters envoyées avec comme interrogations : mon contenu est-il pertinent ? Une fois par mois, est-ce suffisant ? que vais-je raconter le mois prochain ?

Il est vrai qu’une bonne newsletter se regarde dans l’analyse des statistiques : sur 200 abonnés (réseaux, partenaires, clients), le taux d’ouverture oscille à 45% en moyenne (34% au plus bas, 55% au plus haut) et le taux de clic à 8% en moyenne (4.5% au plus bas et 26% au plus haut).

Mais si le taux de désabonnement est élevé, il est pertinent de comprendre ce qui motive la désinscription du lecteur. Le résultat de l’enquête parle d’elle-même : le motif majeur est la non-réponse aux besoins (à 72.5%). Attention donc à ne pas inscrire d’office les adresses mails de toutes les cartes de visite que l’on collecte mais d’obtenir le consentement des personnes avant l’envoi.

A la question sur les nouveautés à voir apparaitre pour les futures newsletters, vous avez répondu “les témoignages” et “les nouveautés à venir”. Ces réponses feront l’étude d’une mise à jour de la prochaine newsletter en juillet !

Pour conclure, une bonne newsletter s’inscrit aussi dans la durée. C’est pourquoi je fais appel à une personne professionnelle en la personne d’Océane LEON, community manager. C’est un rdv hebdomadaire qui me permet d’avancer dans ma stratégie de communication et d’innover sur les médias.

 

Devenir Formateur : Comment ?

Devenir Formateur : Comment ?

A la suite de l’article “Devenir Formateur : Pour qui ? Pour quoi ?“, je vous propose un nouvel article pour finaliser votre projet.

Connaitre le cadre législatif

Devenir formateur demande à connaitre les textes officiels mis en place par les organismes publics qui encadrent le domaine de la formation. Tout cela est décrit dans le livre III du code du travail.

Suite à la dernière réforme de la formation qui est intervenue en 2014, les textes ont évolué vers un objectif clairement orienté “Développement de compétences”. Le Compte Personnel de Formation (CPF) est accessible par tous (salariés et indépendants) à partir de son numéro de sécurité sociale. Petite précision : les formations inscrites au catalogue sont certifiantes. En effet, elles sont rattachées soit :

  • au Répertoire National des Compétences Professionnelles (RNCP) : formations métiers
  • au Répertoire Spécifique (RS) : formations complémentaires
  • au TOSA, TOEIC, TOEFL, VOLTAIRE pour les compétences transversales (bureautiques, digitales, langues, etc)

Les actions de formation sont désormais catégorisées en 4 parties :

  • Action de formation (maintien et développement de compétences)
  • Action par l’apprentissage
  • Action par le Bilan de Compétences
  • Action par la validation des acquis de l’expériences

Tous les acteurs de la formation sont regroupés sous la dénomination OPAC : Organisme Prestataire d’Actions concourant au développement des Compétences.

Comprendre le process formation pour devenir formateur

Avant d’entamer les démarches pour devenir formateur, plusieurs questions à se poser :

  • ma(es) formation(s) répond(ent)-elle(s) à un besoin du marché sur mon secteur d’activité ?
  • ma(es) formation(s) répond(ent)-elle(s) à une problématique spécifique à la demande d’un client ?
  • ma(es) formation(s) peut(vent)-elle(s) devenir certifiante(s) ?
  • ma(es) formation(s) devient(nent)-elle(s) mon activité principale ?

Lorsque le cahier des charges est complété, il en ressort l’élaboration des objectifs stratégiques et opérationnels à mettre en place. Ces objectifs correspondent au développement des compétences des futurs apprenants.

Vient ensuite l’élaboration du programme et du descriptif pédagogique avec :

  • la cible
  • les prérequis
  • la durée
  • le type (présentiel, distanciel, elearning)
  • le contenu détaillé
  • les méthodes et outils pédagogiques
  • les moyens techniques
  • le suivi de la formation et les outils d’évaluations
  • les conditions tarifaires

Formaliser la gestion des documents

Les premiers documents à créer sont la convention et le programme de formation. Ce sont les documents de base à faire signer par son premier client. Il est donc impératif de trouver son premier client afin de réaliser le dossier administratif pour obtenir son Numéro de Déclaration d’Activité (NDA).

Entretemps, il est nécessaire de créer les documents supports qui seront utilisés pour vos futures formations :

  • questionnaire de préformation
  • feuille d’émargement
  • questionnaire satisfaction à chaud
  • questionnaire satisfaction à froid

Lorsque vous avez trouvé votre premier client, vous pouvez réaliser votre dossier administratif.

Créer le dossier administratif

La démarche pour devenir prestataire de formation se concrétise en envoyant le dossier administratif auprès de la DREETS de votre région. Vous recevrez en suivant un document officiel (un mois environ) avec le NDA obtenu, à indiquer dans tous vos documents contractuels. Cela officialise votre statut de formateur et vous permet ensuite d’inscrire vos formations sur différentes plateformes. Attention : pour que vos formations soient prises en charge par les organismes financeurs de vos clients, vous devez obtenir la certification Qualiopi.

Devenir formateur demande un travail en amont afin de lancer son activité. Si vous souhaitez un accompagnement rapide et efficace, je vous propose une prestation de formation afin d’obtenir votre NDA.

Programme Créer son OF

 

 

 

 

Partenariat  : les étapes pour bien démarrer

Partenariat : les étapes pour bien démarrer

Le partenariat est un contrat de confiance entre 2 ou plusieurs professionnels qui souhaitent mutualiser leurs compétences. C’est une collaboration “gagnant-gagnant” qui permet d’offrir une prestation complète pour les bénéficiaires.

Quel est le bon moment pour réaliser un partenariat ?

  • Lorsqu’il manque une (ou plusieurs) compétence(s) pour répondre à une prestation d’un bénéficiaire (client ou autres)
  • Lorsque la charge de travail à réaliser devient trop importante pour soi
  • Lorsque travailler seul devient trop pesant et que vient l’envie d’échanger en équipe

Cette liste n’est pas exhaustive et vous pouvez la compléter en fonction de vos propres besoins.

Comment choisir son partenaire ?

Le choix d’un partenaire doit être réfléchi et il est important d’évaluer les risques avant de se lancer. Voici quelques pistes de réflexion avant d’entamer la collaboration :

  • Le professionnel a t-il les bonnes compétences requises pour la prestation ?
  • Le professionnel vous est-il recommandé par une tierce personne ?
  • Lui faites-vous confiance, le connaissez-vous assez pour travailler ensemble ?
  • Avez-vous conscience du challenge et des risques à traverser ?
  • Avez-vous des objectifs communs ?
  • Votre futur partenaire aime t-il travailler en équipe ?
  • Êtes-vous prêts à consentir à des compromis ?

Une fois que vous avez choisi votre partenaire, il est primordial d’établir les objectifs ensemble de votre future prestation afin de conclure votre contrat de partenariat.

Pourquoi établir un contrat de partenariat ?

Un contrat de partenariat permet de se protéger d’une éventuelle déconvenue. En effet, les paroles s’envolent mais les écrits restent ! Pour établir un contrat de partenariat, vous devez indiquer des mentions bien spécifiques :

  • qui sont les parties “partenaires” : indiquer les coordonnées, le SIRET, le statut, le représentant légal de chaque société
  • quel est l’objet du contrat : définir ici l’objectif global du partenariat
  • comment sera t-il exécuté : détailler les activités de chacun et celles qui sont mutualisées
  • quelle est la durée prévue : stipuler une durée limitée ou un accord tacite de reconduction
  • quelle est la rétribution financière de chacun : spécifier la réversion de la prestation à chaque partenaire avec des conditions de règlement
  • quelle sécurité mettez-vous en place : mentionner les obligations de chacun l’un envers l’autre, fixer la propriété intellectuelle des documents produits
  • la confidentialité des données en lien avec le RGPD : cadrer la confidentialité des données clients dans tous les documents
  • quelles sont les prestations à effectuer en dehors du partenariat : préciser les éventuelles missions à sous-traiter
  • comment mettre fin au contrat : lister les différents cas de résiliation et les procédures à suivre

Le contrat de partenariat est maintenant signé, il reste à promouvoir l’offre de prestation au plus grand nombre. Mais attention, vitesse et précipitation ne font pas bon ménage.

Comment bien démarrer ?

En effet, il est important de bien synchroniser les documents ainsi que d’attribuer les rôles de chacun : la prestation se montrera d’autant plus professionnelle et fluide dans la coordination. Choisir un outil de partage de documents (mails, drive, trello, whatsapp, etc.) permet de gagner du temps et d’utiliser le dernier document à jour.

Ensuite vient le temps de communiquer la prestation commune sur les médias appropriés et surtout, maitrisés : site internet, réseaux sociaux, réseaux d’entrepreneurs, webinaires, conférences, etc.

La prestation doit être également contractualisée avec les clients afin de détailler l’offre et d’indiquer les attributions de chaque prestataire. Afin de faciliter la collecte d’informations et de répondre aux mieux aux attentes des clients, il est conseillé d’envoyer un questionnaire de préinscription pour plusieurs raisons : éliminer les curieux et ainsi engager les futurs clients.

Le partenariat débute dès la réception du premier questionnaire complété. Chaque prestataire démarre ainsi la prestation en fonction des attributions définies préalablement. Ne pas oublier de marquer la fin de la prestation par un questionnaire de satisfaction à envoyer aux clients (analyse des points forts et des axes d’amélioration, témoignages, etc.).

La première prestation en partenariat s’est bien réalisée : ce n’est que le début. Maintenant, l’objectif est de planifier les futures prestations (en fonction de l’objet du partenariat).

Comment entretenir le partenariat ?

L’objectif est surtout de continuer à échanger entre les prestations au travers de réunions périodiques (hebdomadaires, mensuelles, etc.) afin de garder la dynamique et la motivation.

En fonction des activités de chacun, l’entraide entre partenaires permet de compenser les pics d’activité, de soutenir ou de déléguer certaines missions qu’il n’est plus possible d’assurer ponctuellement.

Un autre objectif est également de faire évoluer les prestations. En fonction des retours de vos clients, de la disponibilité de l’un ou de l’autre partenaire, il est tout à fait envisageable de modifier une partie de l’objet du contrat et même de créer un nouveau contrat. En effet, partir sur de nouveaux projets est dynamisant et permet de monter en compétences.

Avec Christine PENA de SYNOOSYS, nous avons démarré un partenariat depuis novembre 2019 afin d’élaborer ensemble la formation au référentiel QUALIOPI. Notre collaboration s’est étoffée avec un nouveau partenaire, spécialisé dans la construction de plateforme elearning. Nous avons la joie de vous faire découvrir notre formation QUALIOPI dispensée maintenant en elearning : https://www.formationqualite.fr/

Pour en savoir plus, écoutez le podcast : https://youtu.be/RI56NFlhV3M

 

Revue documentaire : êtes-vous prêt pour Qualiopi ?

Revue documentaire : êtes-vous prêt pour Qualiopi ?

Beaucoup d’organismes de formation se préparent à passer la certification Qualiopi avant le 31 décembre 2021. Un véritable challenge quand on le réalise seul !

Vous pensez effectuer une revue documentaire afin de vous assurer une sécurité avant l’audit.

Une revue documentaire : c’est quoi ?

Objectifs

C’est :

  • une indentification des documents demandés par le référentiel
  • une vérification des documents utilisés

Ce n’est pas :

  • un pré-audit/audit à blanc
  • une prestation de réécriture

Avantages 

  • gagner en sérénité et confiance en vous avant l’audit
  • vous offrir mon expertise et mon expérience dans ce domaine d’activité
  • gager du temps avec mes conseils sur mesure

Quand effectuer votre revue documentaire

L’idéal est de la réaliser à 2 moments qui vous semblent les plus pertinents :

  • avant de commencer votre préparation à répondre aux indicateurs : pour comprendre les indicateurs et mettre à jour les documents existants
  • à la fin de votre préparation, avant l’audit : pour corriger et vérifier la bonne compréhension des documents demandés

Tout dépend de votre objectif de performance et du temps que vous voulez y consacrer. L’autre objectif est de vous sentir prêt et serein avant l’audit.

Si vous souhaitez être accompagné d’avantage, participez à une formation RNQ QUALIOPI qui vous permet de développer vos connaissances et compétences.

Mon accompagnement pour votre revue documentaire

  • Je vous assure de la prise en compte de vos documents qui répondent bien au référentiel (éléments de preuve)
  • J’examine avec vous la mise à jour et la bonne conformité des documents avant l’audit (niveau de non-conformité mineure ou majeure)
  • Je n’évalue pas votre système qualité mais j’apporte des conseils sur les réponses à apporter à l’auditeur
  • Je ne corrige pas les documents à votre place mais je vous propose des modèles à vous approprier

Revue documentaire en visioconférence

La séance est réalisée sur 4 heures en visioconférence afin d’effectuer un partage d’écran de part et d’autre. Je vous recommande de préparer, avant la séance, tous les documents existants de votre organisme de formation.

Comment me contacter ?

Je suis joignable par téléphone au 0661696170 ou par émail à corinne@facilacliker.fr pour un premier contact. Je vous propose une analyse de vos besoins et nous prenons rendez-vous pour réaliser la revue documentaire.

 

Couvre-feu : s’organiser quand on est un professionnel en freelance

Couvre-feu : s’organiser quand on est un professionnel en freelance

Mais comment faisait-on avant le couvre-feu ?

Rappelez-vous une journée type sans couvre-feu :  la journée s’organisait en fonction des activités professionnelles et personnelles

  • les rendez-vous avec les clients, les déjeuners d’affaires, les réunions réseaux, les tâches administratives, etc.
  • les activités loisirs (avec ou sans enfants), les rendez-vous santé, les courses, etc

Nous étions libres de choisir nos horaires sans se soucier de l’heure à laquelle nous rentrions chez nous.

Depuis l’annonce du couvre-feu en décembre 2020, notre rythme a bien changé et une nouvelle organisation a du se mettre en place. Avez-vous réussi à trouver VOTRE rythme ?

Voici quelques éléments de réponses pour vous guider.

Couvre-feu à 18h : organiser sa journée professionnelle

Anticiper ses rdv

Vous avez du remarquer que vos journées sont plus courtes ! Cela va demander de l’anticipation pour les prises de rdv

  • En présentiel : ne dépassez pas 16h afin de prévoir le temps de déplacement du retour (bouchons garantis à partir de 17h)
  • En distanciel : si vous prévoyez un dépassement d’horaire, préférez organiser votre visioconférence à votre domicile. Si cela n’est pas possible, munissez vous de votre attestation de déplacement
  • Ne prenez pas vos rdv à la dernière minute si vous souhaitez positionner vos créneaux horaires afin d’avoir le choix avec vos interlocuteurs

Optimiser son planning

En fonction de votre activité, organisez vos journées et vos semaines afin de ne pas vous retrouver débordé.

A quel moment de la journée êtes-vous le plus productif ?

  • Le matin : en commençant à 8h30, vous pouvez enchainer 2 rdv (distanciel ou présentiel)
  • l’après-midi : en reprenant  à 13h30, vous pouvez placez également 2 rdv (distanciel ou présentiel)
  • En soirée : 1 rdv à votre domicile en distanciel

La pause-déjeuner se modifie. En effet, il n’est plus possible d’aller manger au restaurant ou de prendre une pause trop longue.

  • Prévoyez-vous d’apporter votre repas sur le lieu de travail ?
  • Préférez-vous commander votre repas en ligne ?
  • Avez-vous un lieu de “repas à emporter” proche de votre lieu de travail ?
  • Optez-vous pour la solution de prendre le repas à votre domicile ?

Il est important de ne pas négliger le temps pour soi et de l’inclure dans son planning hebdomadaire. Par exemple :

  • regrouper ses rdv personnels sur une demi-journée
  • marcher 30 mn avant de démarrer sa journée ou sur la pause déjeuner
  • pour ne pas perdre de temps : faire ses courses en ligne (de nombreuses enseignes vous proposent des livraisons à domicile). Les commerces de proximité ont fait évoluer leurs offres et se sont mis au drive pour aller chercher vos commandes (e-réservation ou click and collect)
  • Beaucoup d’activités sportives se sont adaptées à la visioconférence et vous offrent des créneaux très tôt le matin ou en soirée après 18h

Nouvelles méthodes de travail

AGENDA

L’outil indispensable pour optimiser son planning est l’agenda. En effet, si vous n’utilisiez pas d’agenda en ligne (voir le tableau comparatif), c’est le moment de tester celui qui va répondre à vos besoins :

  • couleurs pour différencier les tâches et les rdv (professionnels et personnels)
  • rappel avec des notifications (sms ou mails). A utiliser avec parcimonie tout de même pour ne pas être inondé.
  • application sur votre smartphone (synchronisé avec votre ordinateur)

La gestion d’un agenda va vous permettre également de noter vos tâches en fonction de leur importance et de leur urgence. De plus, vous vous faciliterez ainsi la gestion des imprévus.

VISIOCONFERENCE

Evoluer vos rdv de présentiel en distanciel avec la visioconférence (cf l’article sur La formation par visioconférence). Les offres ont explosé depuis un an et les outils se multiplient avec des fonctionnalités de plus en plus nombreuses (voir le tableau comparatif). Pas facile de choisir le bon logiciel au début : prenez le temps de tester avec la formule gratuite pour commencer. Sachez que les professionnels indépendants utilisent majoritairement ZOOM. Si vous souhaitez également organiser des webinars, vérifiez bien quels sont vos besoins (voir le tableau comparatif). En effet, pas la peine de prendre la “bête de course” pour démarrer et tout dépendra de votre budget.

Conseil : suivant si vous êtes utilisateur Google ou Microsoft, ne multipliez pas les solutions mais utilisez ce qui est déjà prévu dans votre abonnement.

OUTILS COLLABORATIFS

Si vous travaillez en équipe, plusieurs outils collaboratifs existent (voir le tableau comparatif) et ont l’avantage d’arrêter de s’envoyer des mails pour chaque action menée. Pour ma part, depuis que je connais TRELLO, je l’utilise aussi bien avec mes collaborateurs qu’avec mes clients. Ce logiciel permet entre autres :

  • de faire sa TO DO LIST en mode solo
  • de créer des tableaux par client pour gérer les actions à mener et partager des documents avec eux
  • de créer des tableaux sur un projet  pour le partager avec plusieurs personnes, même externes à son entreprise (compte gratuit)

Bien d’autres méthodes permettent d’optimiser son temps de travail. Alors, n’hésitez pas à laisser vos astuces en commentaire.

Conclusion

Vous avez maintenant quelques clés pour améliorer votre journée. Evidemment, cela demande un peu d’organisation au début mais vous pouvez également me contacter afin de prévoir des ateliers si vous n’y arrivez pas tout seul !

En cas de sortie après le couvre-feu, n’oubliez pas d’établir votre attestation de déplacement.