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Coworking : travailler autrement

Coworking : travailler autrement

Je travaille dans un espace de coworking depuis février 2019 et je n’y trouve que des avantages. Je vous explique tout !

C’EST QUOI UN COWORKING ?

C’est avant tout un espace de travail partagé qui allie autonomie et collaboration.

Le coworking s’est développé début des années 2000 avec l’objectif d’inter-échanger au sein des entreprises afin de partager les connaissances. Le fait d’être dans le même espace a permis de rendre la communication interne plus rapide.

La plupart des espaces de coworking sont sous format “open space” (bureau ouvert) et ouvrent leur porte à tout type de travailleurs : indépendants, start-up, salariés en télétravail, etc.

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COWORKING Ô31

Le coworking Ô31 est né en février 2019 sous l’impulsion de Dominique BRUNET, président du Club des Dirigeants de Fenouillet.

Partant de plusieurs constats :

  • avoir un lieu calme pour se réunir : les cafés sont une solution au départ mais ce n’est pas pérenne.
  • avoir un lieu de proximité dans le Nord de Toulouse : se rapprocher et gagner en temps de trajet.
  • avoir un lieu indépendant : permettre aux membres d’animer les ateliers du jeudi du CDF.
  • avoir un lieu à soi : répondre à la demande de plusieurs membres du CDF d’avoir un bureau en dehors de chez soi.

Dominique s’est alors mis en quête de trouver un local au Nord de Toulouse : deux mois plus tard, nous avons intégré et aménagé nos bureaux au 31 route de Paris à Aucamville.

Ce coworking est composé de :

  • 6 bureaux cloisonnés de 10 à 26 m2
  • un open space de 8 bureaux
  • une salle de réunion / formation pour 8 personnes maxi (avec les conditions sanitaires actuelles)
  • des parties communes : toilettes, cuisine aménagée, bureau d’accueil (salle d’attente)

J’ai décidé de participer à cette nouvelle aventure humaine dès la création ainsi que 9 autres membres, en intégrant au départ un bureau partagé.

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LES AVANTAGES

1 – Mon activité

Depuis l’ouverture du coworking Ô31, j’ai développé mon activité :

  • grâce à un lieu accessible où je peux recevoir mes clients, fournisseurs, partenaires, etc
  • grâce à des échanges entre coworkers
  • grâce à des recommandations qualifiées
  • grâce aux différents ateliers / événements organisés régulièrement : petits-déjeuners, ateliers organisés par un coworker, ateliers à thème, afterwork, etc

2 – Vie en groupe

Vivre dans un espace de coworking modifie nos méthodes de travail : meilleure productivité, horaires cadrés (équilibre vie personnelle/vie professionnelle), matériels à disposition (imprimante en réseau, accès wifi, vidéoprojecteur, etc). Cela induit une mutualisation des frais et un coût réduit pour chaque coworker.

Le travail collaboratif prend tout son sens en menant des projets communs, en se soutenant les uns les autres, en libérant notre esprit créatif, etc.

3 – Les ateliers

Chaque coworker a l’opportunité d’animer un atelier (en présentiel ou en visioconférence) avec un calendrier prévu à l’avance. Cela permet de se faire connaître  :

  • auprès des coworkers présents
  • auprès d’invités extérieurs intéressés par le thème proposé

réunion-petit-déjeuner-coworkingLes prochains ateliers sont :

  • 2 septembre 2020 à 8h : petit-déjeuner sur le thème “Comment relancer son activité après les vacances” Lien d’inscription
  • 10 septembre 2020 à 17h30 : atelier QUALIOPI animé par moi-même lien d’inscription
  • 18 septembre à 18h30 : afterwork ouvert à tous (lien d’inscription à suivre sur la page Facebook)

CHOISIR SON COWORKING

Après avoir défini le besoin de travailler hors de chez soi, choisir son espace de coworking nécessite de se poser certaines questions. Voici quelques conseils :

  • emplacement géographique : privilégiez un lieu à moins de 15 à 20 mn de chez soi (en voiture, en vélo, à pieds, etc). C’est le temps psychologique à ne pas dépasser pour être ni trop proche ni trop loin de son domicile.
  • lieu accessible : en fonction du moyen de locomotion choisi, vérifiez s’il y a un parking pour se garer, un arrêt de bus à proximité, le métro pas trop loin si besoin d’aller en centre ville, accessibilité aux personnes handicapées, etc
  • nombre de coworkers : en fonction du nombre de coworkers, vous serez à même de multiplier les échanges et les opportunités.
  • lieu de rdv : si vous souhaitez recevoir vos clients, fournisseurs, collaborateurs dans un lieu propice au travail, privilégiez une pièce aménagée.
  • ambiance : en fonction de votre recherche d’un lieu calme ou au contraire qui grouille de conversations. Vérifiez s’il existe une pièce isolée pour être au calme de temps en temps.
  • spécialités métiers : informez-vous des activités des coworkers (plutôt numérique/web/digital, plutôt commerciale, plutôt formation, etc) car cela permet d’élargir son réseau. Certains coworkings sont très spécialisés sur un domaine d’activité en particulier
  • salle de réunion / formation : si vous êtes coach/formateur, assurez-vous que la pièce soit adaptée (vidéoprojecteur, paperboard, écran, accès wifi, etc) avec un calendrier pour les disponibilités.
  • réseaux professionnels : certains coworkers font partie de réseaux professionnels. Multipliez le bouche à oreille en répondant à des invitations !

Cette liste n’est pas exhaustive et bien d’autres critères existent pour choisir votre espace de coworking. Je serai ravie de répondre à vos questions !  Me contacter

Adhérente au réseau FFMAS

Adhérente au réseau FFMAS

Cela fait maintenant plus de 3 ans que je suis adhérente au réseau FFMAS (Fédération Française des Métiers de l’Assistanat et du Secrétariat).

C’est quoi la FFMAS

C’est une association nationale créée en 2005 grâce à différents membres fondateurs et regroupement d’associations existantes. A ce jour, elle compte plus de 650 membres adhérents.

Son objectif : promouvoir le métier de secrétaire assistant auprès des instances professionnelles, institutionnelles et gouvernementales

Son slogan : Se préparer au enjeux et compétences de demain !

Qui sont les adhérent.e.s de la FFMAS

Ce réseau spécifique s’adresse à des professionnels (secrétaires/assistants, Chefs d’entreprise, Lycées professionnels, etc) aussi bien salariés (TPE/PME, Groupe, etc) qu’indépendants (en freelance).

Les rencontres sont organisées au travers de délégations régionales à travers des conférences ou des ateliers dont les thèmes sont en lien avec l’évolution du métier :

  • La Cybersécurité
  • les Réseaux Sociaux et la communication digitale
  • L’intelligence émotionnelle au service du management
  • Les Hard Skills et les Soft Skills
  • Ateliers sur les outils bureautiques du PackOffice
  • Ateliers sur les applications Google
  • etc

D’autres rencontres nationales sont organisées toute l’année, ainsi qu’un congrès annuel qui a lieu sur 3 jours à Paris (fin octobre/début novembre) en proposant différentes conférences avec des intervenants de qualité.

Les différentes commissions nationales

  • valorisation-assistantesINNOV’ACTION

Cette commission accompagne les entreprises dans leurs missions d’anticipation, de formation et de mise en réseau au sein de leur structure.

Objectif : apporter des solutions pour se préparer aux enjeux de demain et développer le potentiel des secrétaires-assistants en entreprise.

 

  • OBSERVATOIRE METIERdu-calvier-au-cloud

Cette commission permet d’observer les évolutions des différents métiers d’assistanat et de sensibiliser aux évolutions à venir.

Objectif : mener des études prospectives et créer des temps d’échanges avec l’ensemble des partenaires et acteurs de la profession.

 

  • titres-professionnels-secrétariatINTERFACE EDUCATION-FORMATION-EMPLOI

La commission EFE collabore activement auprès du Ministère de l’éducation nationale en participant aux différentes réformes des Titres et Diplômes de la filière professionnelle.

Objectif : promouvoir une meilleure reconnaissance des qualifications à travers une revalorisation des titres, rémunérations et droit à la formation tout au long de la vie.

 

La Commission Entrepreneuriat Secrétariat Indépendantentrepreneuriat-secrétariat

Depuis 2015, il existe la Commission ESI – Entrepreneuriat Secrétariat Indépendant qui regroupe des secrétaires-assistants indépendants ou externalisés venant de toute France.

Cette commission se regroupe une fois par mois (en visioconférence) afin d’échanger sur les pratiques  et besoins de chacun et chacune :

  • Quel statut juridique ?
  • Quelle offre tarifaire ?
  • Quelle démarche commerciale ?
  • Comment faire face à la crise sanitaire ?
  • etc

Chaque membre anime en binôme un atelier sur le thème qu’il veut développer en fonction de son besoin, actualité, etc. Personnellement, j’ai programmé d’animer au dernier trimestre 2020 un atelier pour sensibiliser à la mise en conformité RGPD concernant notre activité.

La FFMAS Occitanie propose également une commission “emploi”, des avantages partenaires (ex : salles de séminaire avec des hôtels de la région), des rencontres dans différentes villes de notre région afin de se rencontrer, des fêtes de secrétaires, etc.

Etre adhérente à la FFMAS ;

  • cela m’apporte une crédibilité en tant qu’assistante manager
  • cela me permet de faire de la veille sur mon métier
  • cela me permet d’avoir un réseau de secrétaires que je peux recommander

Si vous avez envie d’en connaitre davantage, rien de plus simple : me contacter.

 

Entrepreneur salarié dans une coopérative

Entrepreneur salarié dans une coopérative

A la question : quel statut as-tu choisi en tant qu’indépendant ? Je réponds : je suis entrepreneur salarié dans une CAE (Coopérative d’Activités et d’Emploi). Mon interlocuteur m’interroge prudemment : c’est quoi ce statut ?

Statut d’entrepreneur salarié

C’est travailler comme un indépendant mais au sein d’un collectif en bénéficiant d’un CDI avec tous les droits et avantages du salariat.

Effectivement, ce statut est assez récent car il fait suite à une loi du 31 juillet 2014 sur l’économie sociale et solidaire (mise en application par le décret du 27 octobre 2015). Il permet à chaque entrepreneur de sécuriser son parcours professionnel donc in fine de sécuriser son parcours de vie.

La différence avec le portage salarial

Le portage salarial offre quasiment les mêmes avantages que la CAE pour un statut salarié. Par contre, il s’adresse essentiellement à des activités de consultant, coach, formateur, négociateur, ingénieur, services externalisés, etc.

Sont exclus les professions réglementées et les services d’aide à la personne.

Le salarié porté doit démarrer avec une mission déjà en place.

Alors que la CAE s’adresse à tous les secteurs d’activité (l’artisanat, les services aux entreprises et aux particuliers, le bâtiment, le commerce, l’événementiel, etc).

Le porteur de projet démarre par un contrat CAPE (Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise qui permet à chaque porteur de projet de lancer et tester son activité en toute sécurité) d’une durée d’un an renouvelable 2 fois (3 ans maxi). Cela lui permet d’avoir une couverture sociale et juridique et de mutualiser les frais incombant à une entreprise (assurance, comptabilité, gestion administrative et commerciale, etc).

Une différence supplémentaire, mais de taille, est qu’un entrepreneur salarié peut devenir “associé” de la CAE. Il participera alors à l’animation et à la gestion de la CAE.

Pour tout connaitre sur le statut d’entrepreneur salarié dans une CAE, je vous recommande de lire cet article détaillé.

Mon démarrage en Freelance

A la création de mon entreprise en novembre 2012, j’avais choisi le statut d’autoentrepreneur en complément de mon activité salariée dans une médiathèque à mi-temps.

En 2018, j’ai voulu changer de statut car j’atteignais le seuil des 34 000 € annuels de chiffres d’affaires et j’allais devoir appliquer la TVA sur mes prestations de service. J’avais également des frais de plus en plus importants que je ne pouvais pas déduire de mon chiffre d’affaires.

Entrée à la CAE IMPULS’IONS

J’ai fait connaissance avec une personne entrepreneure salariée lors d’un échange dans un réseau toulousain (Place des Freelances l’Union) qui m’a expliqué qu’elle faisait partie de la CAE IMPULSIONS.

J’ai ensuite participé à une matinale pour les invités et j’ai pu comprendre les avantages d’adhérer à la CAE par rapport à la microentreprise.

J’ai signé mon contrat CAPE en juin 2018 et je suis maintenant entrepreneur salarié (voir article Réseau CAE Impuls’ions).

Mes missions à la CAE IMPULS’IONS

  • Je suis référent formation au sein de la CAE : j’accompagne et je forme les formateurs aux outils digitaux (logiciel DIGIFORMA pour la création des sessions de formation) ; je supervise les documents créés par les formateurs (conventions, programme, feuilles émargement, évaluation, etc).

  • J’accompagne la CAE à la mise en place du référentiel national qualité QUALIOPI : j’explique les enjeux d’une certification qualité auprès des formateurs et je les informe des bonnes pratiques à mettre en place.

Les valeurs à la CAE IMPULS’IONS

  • accompagnement : le membre ne démarre jamais seul et est accompagné dans son projet avec un coopérateur pour fixer objectifs et développement dans de bonnes conditions
  • collaboration : chaque membre peut venir à une des journées mensuelles animées par Larry BAUDRY pour apprendre à se connaitre par une présentation, à échanger sur nos problématiques, à se former (soit par un membre lui-même, soit par un atelier à thème en vidéo, etc)
  • bienveillance : chaque membre cherche à collaborer et à donner le meilleur de lui-même au travers d’ateliers de créativité, d’événements organisés
  • échange de bonnes pratiques : entre membres du même secteur professionnel ou par des ateliers à thème organisés par des membres (les formateurs pour se préparer au référentiel qualité, les digi-teliers pour la communication, etc)
  • convivialité : des journées pique-niques, des weekends cohésion pour apprendre à se connaitre en mode familial (chacun vient avec son conjoint.e et enfant.s), des soirées événements, etc

Les interactions durant le confinement (du 17 mars au 10 mai 2020)

Je ne pourrai finir cet article sans parler de ce que nous avons vécu durant ce confinement et comment toutes les valeurs de la CAE Impuls’ions se sont mises en action. Grâce à la visioconférence avec différents outils de conférence en ligne, nous avons pu continuer à nous voir et à nous connaitre sans qu’il n’y ait la barrière de la distance (de la Bretagne à l’Île de la Réunion).

Les ateliers en visioconférence

Paradoxalement, au lieu de nous isoler, le confinement nous a rapprochés car toutes les semaines, un membre organisait une visioconférence pour tous :

  • l’atelier compta-thé organisé et présenté par Nathalie ROUSSE pour comprendre son bilan, connaitre la différence entre immobilisations et amortissements, les différents taux de TVA, etc
  • l’atelier des formateurs organisé et présenté par moi-même pour apprendre ensemble l’utilisation du logiciel DIGIFORMA et comprendre le référentiel qualité
  • le Digi-telier organisé et présenté par les corsaires du web (Emmanuel CLEMENCE, Isabelle CAMUS et Philippe GOURON) pour échanger sur les différents modes de communication (réseaux sociaux, sites internet, gestion des avis clients, les influenceurs et les partenariats, etc)
  • l’atelier du Pitch organisé et présenté par Jean-Louis THOUMAZET pour savoir se présenter de façon percutante
  • réunions pour la mise en place du chômage partiel envers les membres de la CAE touchés par la baisse d’activité, organisées et présentées par Jérôme ROUSSE
  • les ateliers anim’action organisés et présentés par Larry BAUDRY avec la désormais célèbre roue “Impulsette”
  • les ateliers occasionnels : réflexologie faciale organisé et présenté par Claire OGRODOWSKI ou manger sainement organisé et présenté par Arielle UCHEDA
  • les “remue-méninges” du #jourdapres pour verbaliser ce qu’on allait bien pouvoir mettre en action dans un monde à faire évoluer
  • les web apéros à thème, organisés par qui le voulait bien !

 

Devenir entrepreneur à la CAE IMPULS’IONS

Si vous aussi, vous voulez démarrer votre activité en toute sécurité et sérénité, Contactez-moi pour vous inviter à la prochaine réunion mensuelle !

 

La formation par visioconférence

La formation par visioconférence

Conséquences du confinement

Depuis le début du confinement le 16 mars dernier, les autorités préconisent fortement de travailler chez soi en télétravail si l’activité le permet.

Dans le cas de la formation, si les formateurs dispensent des formations en présentiel (dans une salle prévue à cet effet), le centre de formation n’a pas d’autres choix que de fermer.

C’est sans compter sur la visioconférence !

La Visioconférence, c’est quoi ?

La visioconférence est une technique permettant à plusieurs individus de communiquer à travers son ordinateur ou son smartphone grâce à la vidéo et à l’audio. C’est donc une réunion en ligne !

Mon objectif n’est pas de vous vanter un outil de webconférence plus qu’un autre. Je vous laisse suivre ce lien qui propose un tableau comparatif des 20 outils les plus appréciés.

Pour beaucoup de formateurs (et d’autres professionnels qui reçoivent du public), la visioconférence est la porte de sortie qui va permettre de continuer à travailler !

Détails pratiques pour préparer sa visioconférence

Si comme moi, vous n’êtes pas “internet native generation”, la tâche peut paraître ardue de prime abord ! Quelques conseils avant de vous lancer :

  • Combien de visioconférences (par semaine, par mois) ?
  • Quelle durée de la conférence (maxi 3 heures pour ne pas sortir épuisé) ?
  • Combien de personnes durant la conférence ?
  • Voulez-vous partager votre écran (tous les outils ne le proposent pas) ?
  • Avez-vous un casque-micro ou des oreillettes de téléphone pour l’audio ?
  • Avez-vous une webcam amovible si vous proposez des mises en situation ?
  • Prévoyez-vous de diffuser votre conférence en replay ensuite ?

D’autres questions peuvent encore se poser. Mais en répondant à ces 7 questions, cela va vous aiguiller dans le choix de votre outil.

Certains sont gratuits (opensource) mais limités sur des fonctionnalités (telles que durée, nombre de participants, enregistrement vidéo);

D’autres proposent un test gratuit durant quelques jours afin de se familiariser à l’outil (j’ai mis 3 jours pour préparer mon premier webinaire 😁);

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Privilégiez ceux qui proposent également des tutoriels, je peux vous garantir que vous gagnerez du temps !

Conclusion

Si vous aussi, vous êtes formateur et que vous voulez continuer à travailler, la visioconférence est la solution !

Cela demande d’adapter ses formations (n’est-ce pas ce qui est demandé dans l’indicateur 10, critère 3 du référentiel QUALIOPI ?) et de trouver l’outil avec lequel vous êtes le plus à l’aise et qui correspond à vos besoins.

Pour ma part, j’ai choisi Gotomeeting (abonnement payant mais permettant d’enregistrer pour le replay), Skype (pour ceux qui ont Microsoft) et Talky (outil gratuit).

Je commence mes formations en visioconférence à partir d’aujourd’hui ! Et vous ?

Qualiopi pour les organismes de formation

Qualiopi pour les organismes de formation

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Longtemps appelé RNCQ, voici le nouveau nom du référentiel qualité pour le secteur de la formation professionnelle : QUALIOPI !

QUALIOPI, c’est quoi ?

C’est donc la marque du référentiel qualité (décret 2019-565 du 6 juin 2019). Elle donne lieu à une certification pour les organismes de formation qui veulent continuer  à bénéficier de prise en charge de leurs formations auprès des fonds publics de financement (OPCO, Pôle Emploi, Région, plateforme CPF, etc).

Ce référentiel répond à la réforme de la formation par la loi “Avenir professionnel” du 5 septembre 2018. Cette loi prévoit une nouvelle définition de l’action de formation (parcours pédagogique permettant d’atteindre un objectif professionnel)  qui peut être réalisée :

  • en présentiel
  • à distance
  • en situation de travail (AFEST)
  • Mixte

Cela concerne :

  • les organismes de formation,
  • les centres de formation professionnelle pour adultes,
  • les Centres de Formation d’apprentis (CFA),
  • les Centres de Bilans de Compétences (CBC),
  • les prestataires permettant de faire valider les acquis de l’expérience (VAE).

QUALIOPI est-il obligatoire ?

Si vos clients financent eux-mêmes leurs formations, il n’y a pas lieu de demander la certification.

Si vos clients veulent financer les formations que vous proposez avec les fonds publics (Etat, Région, Pôle Emploi, plateforme CPF, etc) ou mutualisés (OPCO), vous devrez répondre aux critères en suivant le guide de lecture mis à disposition sur le site du Ministère du Travail et vous préparer à passer une certification qualité.

QUALIOPI et DATADOCK, c’est quoi la différence ?

Le référentiel DATADOCK a répondu à la réforme de la formation professionnelle du 5 mars 2014 avec la mise en application du décret n°2015-790 du 30 juin 2015 (voir l’article à ce sujet) qui prévoyait une mise en conformité des organismes de formation répondant à 6 critères (soit 21 indicateurs) sur les thèmes de :

  • Identification des objectifs des offres de formation
  • Adaptation des offres de formation en fonction du public de stagiaires
  • Adéquation des moyens (pédagogiques et techniques) des offres de formation
  • Qualification des professionnels en charge de la formation
  • Information au public des offres de formation et des résultats obtenus
  • Prise en compte des appréciations rendues par les stagiaires

Les réponses à ces critères sont présents sur la base de données DATADOCK, consultables par tous les OPCO (OPérateurs de COmpétences, pour le financement des formations auprès des entreprises jusqu’à 50 salariés).

QUALIOPI répond donc à la loi du 5 septembre 2018 (cf QUALIOPI c’est quoi ?) et propose 7 critères avec 32 indicateurs (28 indicateurs pour les actions de formation) avec un critère supplémentaire à DATADOCK :

  • L’investissement du prestataire dans son environnement professionnel

La grande différence avec QUALIOPI est que votre organisme de formation se prépare à mettre en place une certification qualité avec un audit initial, un audit de surveillance (entre 14 et 22 mois) et un audit de renouvellement avant les 3 ans.

Vous devez faire appel à un organisme certificateur (demander plusieurs devis pour comparer les prix suivant plusieurs critères) et prévoir un rendez-vous avant fin 2020  afin d’être audité.

Comment mettre en place QUALIOPI ?

QUALIOPI sera obligatoire à compter du 1er janvier 2021 et DATADOCK est encore exigé jusqu’à fin 2020. En préparant votre certification QUALIOPI dès maintenant, vous n’aurez pas à répondre de nouveau aux 21 indicateurs. Il suffira d’indiquer l’obtention de votre certification dans DATADOCK.

Si vous souhaitez mettre en conformité votre organisme de formation en vous préparant à QUALIOPI mais pas tout seul, 2 solutions :

  • Une action de formation sur 18 heures (5 demi-journées et 3h d’accompagnement entre les séances) en inter pour un groupe de 2 à 4 stagiaires en visioconférence
  • Une action de formation sur 2 jours en individuel (en présentiel ou en visioconférence)

Renseignez-vous auprès de votre OPCO ou votre FAF pour connaitre votre budget de prise en charge de formation.  Contactez-moi   pour toute question.

 

 

CRM ou ERP ?

CRM ou ERP ?

Pour toutes les TPE, choisir un outil qui permet de faire ses devis et ses factures, c’est primordial. C’est l’image de marque et le professionnalisme de l’entreprise qui en dépend ! ERP ou CRM, quelle est la différence ?

ERP : Enterprise Resource Planing, en français cela indique un Progiciel de Gestion Intégré (PGI)

L’ERP est un support organisationnel pour tous les services de l’entreprise (service production, service commercial, service des achats, service financier, etc) : c’est un système d’information composé de plusieurs applications partageant une même base de données.

Ce progiciel, à la base, était surtout destiné aux entreprises industrielles afin d’optimiser leur suivi financier et de contrôler la gestion de l’entreprise.

Gros avantage : dès qu’une personne d’un service utilise le progiciel en rentrant une donnée, les autres services ont l’information en temps réel et peuvent traiter cette donnée.

Petit à petit, l’ERP s’est démocratisé pour les TPE qui veulent gérer leurs achats fournisseurs (commandes), leurs stocks (livraisons), leurs ventes (devis et factures) et leur comptabilité (évolution du budget).

Mais lorsque vous n’êtes qu’une entreprise dans le secteur tertiaire, avez-vous besoin de tous ces modules ?

CRM : Customer Relationship Management, en français cela indique la Gestion Relation Client (GRC)

Le CRM est donc un module de l’ERP qui concerne essentiellement le suivi commercial de vos prospects et clients.

Il est donc ciblé vers le service des ventes afin d’optimiser la relation entre les vendeurs et leurs clients.

L’objectif : identifier ses prospects et ses clients et apporter une réponse sur mesure en fonction du secteur d’activité, de leur centre d’intérêt. En effet, depuis l’avènement du web marketing, le vendeur n’a plus uniquement une relation en face à face avec son client.

Votre métier n’est pas d’être “vendeur”, me direz-vous !

Certes, mais toute entreprise, de la TPE à la PME, a l’obligation de connaitre les clients avec qui elle commerce ou échange un service. Sans quoi, ses offres ne vont plus correspondre aux besoins exprimés. Le but est d’utiliser le CRM comme outil de prospection et de fidélisation, cela s’entend !

Lorsque j’ai commencé à intégrer différents réseaux professionnels, je me suis rapidement retrouvée à trier et classer des cartes de visite.

1er réflexe : j’ai commencé à retranscrire toutes les données collectées sur la carte dans un tableur Excel (avec filtre automatique bien entendu) pour constituer ma 1ère base de données prospects/clients. Puis, en créant les devis, je resaisissais à nouveau les données inscrites dans ma base de données. J’ai commencé à élaborer mes premières statistiques mais cela est vite devenue une usine à gaz !

J’ai ensuite rencontré différents éditeurs d’ERP/CRM afin de me rendre compte des différentes fonctionnalités offertes. La technologie d’Internet permet maintenant de dématérialiser ces outils et cela est plus particulièrement vrai pour le CRM. Vous pouvez le personnaliser en fonction de votre activité professionnelle (le développement est nettement plus élevé pour un ERP).

Avantages d’utiliser un CRM

Pour une TPE, le CRM peut paraître fastidieux au début car elle doit saisir toutes les données de ses clients pour constituer sa base de données. Mais après, quel gain de temps !

  • Toute sa base clients lui permet de créer devis, bons de commande, factures sans rien resaisir à chaque fois !
  • Les informations qualitatives (type d’activité, provenance, effectifs, etc) vous permettent de sortir rapidement des tableaux de bord et des statistiques.
  • Vous pouvez ainsi cibler plus efficacement votre moyen de communication avec le contenu adapté !
  • De plus en plus de CRM sont également en version “application sur smartphone”. Cela vous garantit de modifier les informations sur vos contacts (téléphones ou adresses mail) en temps réel, où que vous soyez !

Je pourrai vous parler d’autres avantages d’adopter un CRM, mais le plus simple est encore de me contacter afin de vous conseiller sur le choix de votre logiciel !

Pour ma part, j’ai choisi JLOGIGIELS, avec le module Organisme de Formation !